DOIS-JE ME FAIRE
DÉPISTER ?

Pour ne pas vivre dans le doute, elle s’est fait dépister

OÙ SE FAIRE
DÉPISTER ?

Courageuse

EN QUOI CONSITE LE
DÉPISTAGE ?

Courageuse

Pour ne pas vivre dans le doute, elle s’est fait dépister

DOIS-JE ME FAIRE
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EN QUOI CONSITE LE
DÉPISTAGE ?
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Pour laisser le condom, ils se sont fait dépister

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Amoureux

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Amoureux

Pour laisser le condom, ils se sont fait dépister

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Pour rester en santé, elle s’est fait dépister

OÙ SE FAIRE
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Responsable

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Pour rester en santé, elle s’est fait dépister

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Courageuse

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COVID-19 et la sexualité

Pour freiner la transmission de la COVID-19, la santé publique du Québec demande de rester à la maison le plus possible et de garder une distance de 2 mètres avec les autres. Dans ce contexte, qu’en est-il des relations sexuelles ? Voici des informations pour vous aider à réduire le risque de transmission de la COVID-19.

Note : Ce texte est une traduction et une adaptation indépendante d’une publication en ligne du Département de la Santé de la Ville de New York.

 

 

  • Le virus peut se transmettre aux personnes qui se trouvent à moins de 2 mètres d’une autre personne atteinte de COVID-19, lorsque celle-ci tousse ou éternue
  • Le virus se transmet aussi par contact direct avec la salive ou les écoulements du nez de la personne infectée

Le virus se transmet facilement par les baisers et par les gouttelettes d’une personne infectée dans un rayon de 2 mètres. Pour les liquides sexuels, plus de recherches sont nécessaires. Pour le moment, on sait que :

  • Le virus a été trouvé dans les matières fécales et le sperme de personnes infectées
  • Le virus n’a pas encore été trouvé dans les sécrétions vaginales

On ne sait pas si la COVID-19 peut être transmise lors du rimming (anulingus, contact bouche-anus) ou une fellation, mais on sait que les autres coronavirus ne se transmettent pas efficacement par voie sexuelle. 

Pour éviter ou réduire les risques de transmission de la COVID-19 :

  • Vous êtes votre partenaire sexuel idéal ! La masturbation ne comporte aucun risque de transmission du virus, surtout si vous lavez vos mains et jouets sexuels avec de l’eau et du savon pendant au moins 20 secondes avant et après.
  • Votre deuxième partenaire idéal est celui avec qui vous habitez. Limitez les contacts de proximité, incluant le sexe, à un petit cercle de personnes dans votre entourage proche.
  • Idéalement, évitez les relations sexuelles avec les personnes qui n’habitent pas avec vous. Si vous avez des relations sexuelles avec d’autres personnes, réduisez le nombre de partenaires et la fréquence des rencontres.
  • Si vous rencontrez des partenaires en ligne ou si vous vendez des services sexuels, essayez de prendre une pause des rencontres en personne. Essayez le sexting, les appels vidéo ou les conversations dans les chat.

 

Autres stratégies qui peuvent aider à réduire les risques :

  • Prenez une douche savonneuse avant et après la relation sexuelle, lavez bien votre visage et vos mains
  • Limitez le nombre de partenaires et de relations sexuelles
  • Utilisez le condom et une digue dentaire (un carré de latex) pour diminuer le contact entre la salive et les matières fécales
  • Si vous recevez quelqu’un à la maison, désinfectez les surfaces et lavez les draps

Si vous ou votre partenaire ressentez les symptômes liés à la COVID-19, évitez les relations sexuelles. Les symptômes sont :

  • Fièvre
  • Toux sèche
  • Difficultés respiratoires
  • Fatigue extrême
  • Perte soudaine de l’odorat et du goût sans congestion nasale

Plusieurs personnes ont des symptômes légers à modérés, d’autres en n’ont pas du tout, et d’autres ont des symptômes graves.

Si vous éprouvez des symptômes, appelez au 1 877 644-4545. Pour en savoir plus, consultez :

  • Les personnes vivant avec le VIH qui ont une charge virale indétectable et un système immunitaire fort ne sont pas plus à risque de contracter la COVID-19, ni plus à risque de complications. Les personnes vivant avec le VIH qui ont un taux de CD4 faible pourraient être à risque de complications.

    Toute comme les personnes séronégatives, les personnes vivant avec le VIH pourraient être plus à risque si :

    • Elles sont âgées de 65 ans et plus
    • Ont un problème de santé existant, entre autres :
      • maladie cardiaque
      • hypertension (pression sanguine élevée)
      • maladie pulmonaire
      • diabète
      • cancer
    • Ont un système immunitaire affaibli en raison d’un problème de santé ou d’un traitement comme la chimiothérapie
  • Limiter les contacts sociaux, ça peut être difficile pour le moral. Le stress des événements actuels peut même te donner plus envie d’être en compagnie des autres qu’à l’habitude ! Voici quelques trucs pour vous aider à prendre soin de vous et à rester en contact avec les autres :

    • Évitez de vous surexposer aux nouvelles comme cela peut créer de l’anxiété.
    • Identifiez des personnes de confiance dans votre entourage et n’hésitez pas à les contacter par téléphone, texto ou sur les réseaux sociaux. Parlez de ce que vous vivez et de ce que vous ressentez.
    • Restez actif·ve. Sortez prendre une marche, faites du jogging, suivez un cours de yoga en ligne, prenez le temps de cuisiner des recettes que vous aimez.
    • Pratiquez des exercices de relaxation.

    Pour plus d’idées, consultez la page de l’Ordre des psychologues du Québec Coronavirus (COVID-19) : conseils psychologiques et informations au grand public

  • Pour éviter de contracter ou de transmettre la COVID-19, la santé publique du Québec demande de :

    • Se laver les mains souvent avec de l’eau tiède et du savon pendant au moins 20 secondes. Utiliser un désinfectant à base d’alcool si l’eau et le savon ne sont pas disponibles.
    • Ne pas se toucher la bouche, le nez et les yeux sans s’être lavé les mains avant.
    • Garder une distance de 2 mètres (6 pieds) avec les autres.
    • Éviter de serrer la main et de faire des accolades.
    • Si toux ou éternuements : se couvrir la bouche et le nez avec le coude. Si utilisation d’un mouchoir, le jeter rapidement et se laver les mains ensuite.
    • Rester chez soi.
    • Éviter le contact avec les autres si on est malade.
    • Se placer en isolement pendant 14 jours au retour d’un voyage.

    Tous les détails sur le site du gouvernement du Québec

Foire aux questions

Vous n’avez jamais passé un test de dépistage? Vous débutez une nouvelle relation? Vous avez eu des relations sexuelles non protégées par un condom? Vous êtes enceinte ou vous voulez le devenir? Le test de dépistage du VIH et des autres infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) est la seule façon de détecter la présence d’une infection et d’avoir accès au suivi médical et au soutien nécessaire.

C’est confidentiel et gratuit! Comme ces infections ne présentent souvent pas de symptômes, le test de dépistage vous permet d’avoir l’esprit tranquille et de préserver votre santé et celle de vos partenaires.

Il existe plusieurs endroits où passer un test de dépistage du VIH et des autres ITSS:

  • Cliniques de médecine familiale
  • CLSC
  • Cliniques spécialisées en santé sexuelle
  • Cliniques de planification des naissances
  • Cliniques jeunesse (pour les 25 ans et moins)

Pour trouver un lieu où se faire dépister dans votre région, cliquer ici. Vous pouvez aussi contacter Info-Santé au 8-1-1.

Le dépistage est confidentiel et gratuit (certaines cliniques chargent des frais d’administration) pour toute personne possédant une carte d’assurance maladie valide émise par la RAMQ ou un document d’admissibilité du Programme fédéral de santé intérimaire (PFSI). 

Le test de dépistage inclut une prise de sang et, si nécessaire, d’autres prélèvements comme un échantillon d’urine. Cela ne prend que quelques instants.

Vous pouvez passer un test de dépistage à partir de l’âge de 14 ans sans avoir besoin du consentement d’un parent.

Une carte d’assurance maladie est généralement nécessaire pour passer un test de dépistage du VIH et des autres ITSS.

Si vous n’avez pas de carte d’assurance maladie ou de document d’admissibilité du PFSI:

  • À Montréal, communiquez avec Médecins du Monde Canada; un organisme qui offre des services médicaux aux personnes en attente d’une régularisation de leur statut migratoire. 514 281 8998 poste 246
  • Ailleurs au Québec, communiquez avec l’organisme communautaire de lutte contre le VIH de votre région.

Dépistage anonyme

Le dépistage anonyme du VIH consiste en une mesure d’exception accessible aux personnes dont le risque de contracter une ITSS est plus élevé que dans la population en général. Il n’est offert qu’à l’intérieur des SIDEP (Services intégré de dépistage et de prévention des ITSS) que l’on retrouve dans au moins un CLSC de chaque région du Québec. En ces lieux, il n’est pas nécessaire de présenter sa carte d’assurance maladie ou toute autre pièce d’identité et le service est gratuit. Ce service ne vous sera pas offert d’emblée. Il faut le demander lors de la prise de rendez-vous.

Si le résultat d’une ITSS s’avère positif, les soins, les suivis et les traitements doivent se faire de manière nominative, c’est-à-dire que vous devez présenter votre carte d’assurance maladie du Québec ou votre document d’admissibilité du PFSI.

C’est confidentiel et gratuit! Comme ces infections ne présentent souvent pas de symptômes, le test de dépistage vous permet d’avoir l’esprit tranquille et de préserver votre santé et celle de vos partenaires.

Le VIH ne discrimine pas. toutes personnes, peu importe leur orientation sexuelle ou leur origine ethnoculturelle, peuvent contracter le VIH.

Le VIH se transmet par les liquides corporels suivants :

  • Le sang
  • Le sperme (y compris le liquide prééjaculatoire)
  • Les sécrétions vaginales et rectales
  • Le lait maternel

Le VIH se transmet uniquement lorsque l’un de ces liquides provenant d’une personne vivant avec le VIH, qui ne connaît pas son statut ou qui ne prend pas de traitement, entre en contact avec le système sanguin d’une autre personne, par exemple :

  • Lors d’une relation sexuelle avec pénétration du pénis dans le vagin ou l’anus avec ou sans éjaculation
  • Lors du partage de jouets sexuels
  • Par le sang lors du partage de matériel d’injection ou d’inhalation de drogues
  • Par le sang, lors d’un tatouage ou d’un perçage avec du matériel contaminé
  • Pendant la grossesse, l’accouchement ou l’allaitement en l’absence d’un traitement anti-VIH efficace

Par contre, le VIH ne se transmet PAS dans les situations de la vie courante telles :

  • L’utilisation de toilettes privées ou publiques
  • Le partage de verres, de vaisselles et d’ustensiles
  • Les contacts physiques comme serrer la main ou s’embrasser
  • Les éternuements, les crachats (salive), les pleurs
  • Les piqûres de moustiques ou autres insectes
  • Manger, travailler, faire du sport avec une personne vivant avec le VIH

Aujourd’hui, les traitements contre le VIH sont plus efficaces que jamais. L’espérance de vie d’une personne vivant avec le VIH en traitement se rapproche grandement de celle d’une personne non infectée. Plus tôt on le sait, plus tôt on peut prendre en charge l’infection, meilleures sont les chances de vivre longtemps et en santé. 

Au cours des dernières années, de nombreuses recherches scientifiques ont démontré qu’un traitement efficace pris tel que prescrit pendant au moins 6 mois empêche la transmission sexuelle du VIH. Ainsi, la prise, sans en oublier de doses, d’un traitement contre le VIH, et un suivi médical régulier permettent de contrôler l’infection, préserver sa santé et celle de son, sa ou ses partenaire(s).

Connaître son statut est un bon moyen de protéger sa santé et celle de ses proches. Les traitements contre le VIH sont couverts soit par les régimes d’assurance privés, le régime public (RAMQ) ou le PFSI.

  • À Montréal, communiquez avec Médecins du Monde Canada; un organisme qui offre des services médicaux aux personnes en attente d’une régularisation de leur statut migratoire. 514 281 8998 poste 246
  • Ailleurs au Québec, communiquez avec l’organisme communautaire de lutte contre le VIH de votre région.

Les autres ITSS peuvent se transmettre plus facilement que le VIH. Très souvent, vous n’aurez aucun symptôme ou ces derniers ne seront pas visibles. Avoir une ITSS augmente les risques de contracter ou de transmettre le VIH.

La majorité des ITSS peut être traitée et guérie et les traitements sont couverts par les régimes d’assurance privés, le régime public (RAMQ) ou le PFSI.

Si vous n’avez pas de carte d’assurance maladie ou de document d’admissibilité du PFSI :

  • À Montréal, communiquez avec Médecins du Monde Canada; un organisme qui offre des services médicaux aux personnes en attente d’une régularisation de leur statut migratoire. 514 281 8998 poste 246
  • Ailleurs au Québec, communiquez avec l’organisme communautaire de lutte contre le VIH de votre région.

Relations sexuelles vaginales et anales

Pour réduire les risques :

Utiliser correctement un condom avec ou sans latex (polyuréthane ou polyisoprène) pour la pénétration vaginale et anale.

Utiliser des lubrifiants à base d’eau ou de silicone. Ne pas hésiter à en remettre, car ils minimisent le risque de lésions. Les lubrifiants à base d’huile ne sont pas compatibles avec les condoms. Cette information est indiquée sur le contenant de lubrifiant.

En pratiquant le sexe anal et la pénétration vaginale, rappelez-vous de changer de condom lorsque vous changez d’orifice pour éviter la transmission de bactéries de l’anus au vagin.

Il ne faut pas oublier que le condom protège également des grossesses non planifiées. 

Le port du condom est également préconisé lors du partage de jouets sexuels.

Pour des raisons culturelles ou d’hygiènes personnelles, certaines femmes utilisent des douches vaginales ou d’autres substances pour nettoyer leur vagin, avant ou après les relations sexuelles. Ces substances peuvent irriter les muqueuses vaginales et potentiellement augmenter les risques d’ITSS. Il est recommandé de laver quotidiennement sa vulve uniquement avec de l’eau.

PrEP

Vous avez peut-être aussi entendu parler de la PrEP (prophylaxie préexposition sexuelle), soit le fait de prendre un traitement contre le VIH afin de prévenir l’infection. Au Québec, la PrEP est offerte aux personnes qui font face à un risque élevé d’infection par le VIH. Elle est, entre autres, offertes au couple dont l’un·e des partenaires vit avec le VIH et pas l’autre. Dans ce contexte, la PrEP peut être un moyen de prévenir l’infection.

Pour avoir accès à la PrEP, il faut avoir en main une prescription de son médecin.

Sexe oral

Garder sa bouche en santé et éviter les relations orales en présence de plaies, lésions, ulcères, gingivite (inflammation des gencives) ou autres infections.

Éviter les relations orales la journée d’une visite chez le dentiste.

Éviter de se brosser les dents, d’utiliser la soie dentaire ou d’utiliser un rince-bouche une heure AVANT et une heure APRÈS une relation orale. Ceci minimise la possibilité d’avoir des lésions, des irritations ou du sang dans la bouche.

Lors d’un dépistage des ITSS, demander au médecin de faire un prélèvement dans la gorge.

Utiliser un condom ou un carré de latex (digue dentaire) pour les relations orales est un autre moyen de minimiser les risques. Il en existe à saveur ou sans lubrifiant.

Contraception orale d’urgence (pilule du lendemain)

Dans le cas où le condom n’a pas été utilisé ou s’il s’est déchiré pendant un rapport sexuel, la contraception orale d’urgence permet d’éviter une grossesse non planifiée si elle est prise rapidement. Même s’il est possible de la prendre jusqu’à 5 jours (120 heures) après le rapport sexuel, il est conseillé de ne pas tarder pour que son efficacité soit maximale.

Cette pilule est disponible sans ordonnance médicale et est accessible aux femmes, incluant les mineures, dans les pharmacies et dans la plupart des cliniques et des centres de femmes.

La pilule est gratuite pour les jeunes femmes de moins de 18 ans et pour les étudiantes à temps plein de moins de 25 ans. La contraception orale d’urgence n’a pas ou peu d’effets secondaires importants et ne vous empêchera pas de tomber enceinte par la suite. Vu qu’il s’agit d’une contraception orale d’urgence, d’autres options peuvent être considérées par la suite: la contraception orale ou le condom. 

Pour de plus amples renseignements, informez-vous auprès :

  • de l’infirmière de votre école
  • de votre CLSC
  • d’Info-Santé au 811
  • de votre pharmacien

PPE

La PPE (prophylaxie postexposition sexuelle) est un traitement que l’on peut prendre après avoir eu une relation anale ou vaginale sans condom avec un·e  partenaire vivant avec le VIH qui ne prend pas de traitement ou un partenaire dont le au statut est inconnu.

Pour que ce traitement soit efficace, il doit être débuté le plus rapidement possible, et ce, dans un maximum de 72 heures après l’activité sexuelle comportant un risque. Certains professionnel·les de la santé non spécialisé·es en VIH peuvent ne pas connaître ce traitement. En ce sens, il est recommandé de consulter des cliniques spécialisées dans le domaine du VIH et des ITSS.

Vous pouvez vous présenter à l’urgence de l’hôpital le plus près de chez vous ou prendre rendez-vous dans une clinique spécialisée. Rappelez-vous qu’il est important d’être vu le plus rapidement possible, et ce, dans les 72 heures après l’activité sexuelle comportant un risque.

Les raisons de se faire dépister

De courtes vidéos, pour tout savoir sur le dépistage des ITSS, car peu importe l’âge, se faire dépister régulièrement est le seul moyen de détecter la présence d’une ITSS et de la traiter.

Matures

Leurs relations. Leurs expériences sexuelles. Leurs tests de dépistage, car il n’existe pas d’autres moyens de détecter la présence d’une ITSS et de la traiter. Se faire dépister, par maturité.

vid2

Complices

Un nouveau départ. Une nouvelle relation. Moment propice pour se faire dépister et avoir l’heure juste, car il n’existe pas d’autres moyens de détecter la présence d’une ITSS et de la traiter. Se faire dépister, par complicité.

4 questions pour savoir si je dois me faire dépister

1 | 4

Avez-vous été dépisté dans la dernière année ?

2 | 4

Avez-vous eu des relations sexuelles non protégées par un condom ?

3 | 4

Souhaitez-vous fonder une famille ?

4 | 4

Avez-vous séjourné dans un pays où l'épidemie du VIH/sida est fort présente ?

  •  Établissement de santé
  •  SIDEP (Service intégré de dépistage et de prévention)
  •  Organisme communautaire VIH/sida
  •  Clinique médicale VIH/sida